Le blog
d'Assurance en Direct

Astuces et conseils !

Assurance temporaire

Attention, ne faites surtout pas une fausse déclaration à l’assurance (voici pourquoi)

La gestion des clauses bénéficiaires dans les contrats d’assurance vie s’avère cruciale pour protéger ses proches. En tant que gestionnaire de projet marié avec deux enfants, il est vital de comprendre les implications des désignations et les risques liés aux fausses déclarations.

Assurance vie : désigner des bénéficiaires correctement

La clause bénéficiaire joue un rôle fondamental dans un contrat d’assurance vie. Elle désigne les personnes ou entités qui percevront le capital ou la rente au décès de l’assuré. Il est possible de rédiger cette clause librement ou d’utiliser une version pré-rédigée qui offre des garanties spécifiques pour le conjoint, les enfants ou les héritiers.

Lorsqu’on nomme plusieurs bénéficiaires, il est impératif de préciser la répartition du capital en pourcentage pour éviter toute confusion. La totalité du capital doit représenter 100%, sous peine de complications. Une désignation claire et précise est donc cruciale.

L’assureur doit conseiller l’assuré pour que la clause bénéficiaire réponde à sa situation personnelle et à ses objectifs. Le contrat doit stipuler les modalités et les conséquences de la désignation des bénéficiaires. Il est aussi vital de savoir que le capital versé aux bénéficiaires désignés échappe, dans la plupart des cas, aux droits de succession.

Clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie : quelles sont les désignations interdites ?

Bien que l’assuré puisse désigner toute personne physique ou morale comme bénéficiaire, certaines restrictions existent. Par exemple, les membres du corps médical ayant soigné l’assuré, les mandataires judiciaires à la protection des majeurs, les ministres du culte et les animaux ne peuvent pas être bénéficiaires.

Il est également indispensable de prévoir des bénéficiaires subsidiaires. En cas de décès d’un bénéficiaire avant l’assuré, cela permet de s’assurer que le capital ne réintègre pas la succession.

Pour éviter les désignations floues ou imprécises, il est recommandé d’opter pour des formulations claires. Par exemple :

  • Nom complet des bénéficiaires
  • Pourcentage exact de répartition
  • Coordonnées pour faciliter l’identification

Attention à la fausse déclaration en assurance auto

Que se passe-t-il si le bénéficiaire décède avant l’assuré ?

Prévoir la désignation de bénéficiaires subsidiaires est une sécurité. En cas de décès d’un bénéficiaire principal, le capital ou la rente peuvent ainsi être versés à d’autres personnes selon les dispositions prévues. Cela évite que le capital entre dans la succession, ce qui pourrait compliquer la situation pour les proches restants.

L’assuré a également la possibilité d’informer ses bénéficiaires de leur désignation, ce qui permet d’éviter le risque de déshérence du contrat. Si un bénéficiaire accepte formellement le bénéfice du contrat, cette désignation devient alors irrévocable sauf clause contraire.

Attention à la fausse déclaration : l’agira veille

La fausse déclaration ou omission d’informations par l’assuré peut entraîner la nullité du contrat d’assurance. Les conséquences judiciaires peuvent être lourdes. Face à ce risque, l’Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance (AGIRA) rassemble et partage les informations auprès des assureurs pour prévenir la fraude.

En tant que conducteur, il est également crucial de demander un relevé d’information assurance auto, qui fournit des détails sur l’historique des sinistres et le coefficient de réduction-majoration. Ce document peut être indispensable pour obtenir une nouvelle assurance ou ajuster les primes.

En cas de mauvaise conduite, le coefficient bonus-malus est impacté. Toutefois, après deux ans sans sinistre responsable, le malus disparaît. Il est tout aussi crucial de déclarer la suspension ou l’annulation de permis de conduire à l’assureur, car cela peut influencer la prime d’assurance.

Pour les conducteurs dont le profil est jugé “aggravé” en raison des sinistres ou résiliations, il existe des assurances auto spécialisées. Ces assurances proposent des solutions adaptées aux situations complexes des conducteurs malussés, sinistrés ou résiliés.

Voir tous les articles

Philippe SOURHA
Auteur : Philippe SOURHA
À propos de l'auteur

Responsable opérationnel chez Assurance en Direct. En tant que spécialiste de l'assurance, je cumule une expertise de deux décennies dédiées à la souscription et à la gestion de contrats d'assurance pour particuliers.
Page auteur de l'article

} });