assurance Auto après SUSPENSIONS de permis


1 Souscrivez en ligne

2 Attestation d'assurance immédiate





Devis par téléphone au 01 80 89 25 05
Avis clients Assurance en Direct
Enfin, j'ai trouvé une assurance auto

Assurance auto après une suspension ou un retrait de permis : se réassurer au bon prix

Vous avez récupéré votre permis après une suspension, ou vous allez le récupérer, et vous devez vous réassurer ? Permis suspendu pour alcool, stupéfiants ou excès de vitesse : beaucoup d’assureurs refusent le dossier ou appliquent une forte surprime. Notre comparateur met en concurrence 13 contrats d’assureurs qui acceptent ces profils : devis en ligne, attestation provisoire dès la souscription.

Votre suspension est encore en cours ? Préparez dès maintenant le contrat qui vous couvrira le jour où vous récupérerez votre permis. Cette page explique aussi ce que vous devez déclarer à votre assureur actuel, ce que la suspension change sur votre prime, et quoi faire si aucun assureur n’accepte votre dossier.




En bref

  • Après une suspension, notre comparateur interroge 13 contrats d’assureurs qui acceptent ce type de profil. Au tiers, les prix démarrent à 26,54 €/mois pour une suspension courte, et à 42 €/mois après une suspension pour alcoolémie (relevés du 14 octobre 2026).
  • Vous recevez une attestation d’assurance provisoire dès la souscription : vous pouvez reprendre le volant le jour de la restitution de votre permis.
  • Si aucun assureur n’accepte de vous couvrir, le Bureau central de tarification peut imposer la responsabilité civile obligatoire à celui que vous choisissez.
  • Chez votre assureur actuel, la majoration de la responsabilité civile est plafonnée : rien sous 2 mois de suspension, 50 % au plus de 2 à 6 mois, 100 % au plus au-delà, 400 % au plus toutes majorations cumulées (article A121-1-2), et pendant 2 ans au plus.
  • Suspension en cours : vous devez la déclarer à votre assureur dans les 15 jours, par lettre recommandée (article L113-2), et vous ne pouvez pas conduire avant la restitution de votre permis.

À savoir : guides sur la suspension de permis, condamnation et délits

Comment s’assurer après une suspension de permis ?

Après une suspension, beaucoup d’assureurs généralistes refusent le dossier ou l’ajournent, surtout pour l’alcool, les stupéfiants ou après une résiliation. D’autres acceptent ces profils, avec une étude du motif et de la durée. Le rôle d’un courtier est de vous orienter vers ceux-là.

Ce que change un courtier spécialisé

Avec Assurance en DirectChez un assureur généraliste
Profils suspendusAcceptés par des assureurs spécialisés dans les risques aggravésSouvent refusés ou ajournés
Comparaison13 contrats comparés selon votre motif exactUne seule offre
DélaiDevis en ligne en quelques minutes, attestation provisoire dès la souscriptionÉtude manuelle, parfois plusieurs jours
Prix au tiersÀ partir de 26,54 €/mois selon le motifVariable

Ce n’est pas une garantie d’être moins cher partout : un profil favorable peut trouver une offre équivalente ailleurs. L’intérêt du comparateur d’assurance après suspension de permis, c’est l’accès à des assureurs qui acceptent réellement votre dossier.

Assurance après une suspension de permis pour alcoolémie

La conduite avec 0,5 g d’alcool par litre de sang (0,2 g en permis probatoire) est une contravention ; à partir de 0,8 g/l, c’est un délit. Dans les deux cas, le permis peut être suspendu, et le contrôle médical passe par la commission médicale de la préfecture. Votre assureur ne peut appliquer la majoration de 150 % que si vous avez causé un accident en état d’imprégnation alcoolique ; sinon, c’est la durée de la suspension qui compte. Pour le détail, voir assurance auto après un retrait de permis pour alcoolémie.

Assurance après une suspension de permis pour stupéfiants

Il n’y a pas de seuil : un test positif confirmé suffit, et le délit peut entraîner une suspension administrative jusqu’à 1 an. Les assureurs examinent ces dossiers comme ceux de l’alcool, et le contrôle médical se fait aussi devant la commission. Voir assurance auto après suspension pour stupéfiants.

Vous roulez à moto ? Les mêmes règles s’appliquent : voir assurance moto après suspension de permis.

Souscrire son assurance auto

Notre offre assure tous les conducteurs qui ont eu des condamnations ou qui viennent de récupérer son véhicule après infraction. Explication en vidéo.

Combien coûte une assurance auto après une suspension de permis ?

Pour un nouveau contrat, l’assureur fixe librement son prix selon le motif, la durée de la suspension et votre historique. Votre assureur actuel, lui, est limité par un barème légal.

Les prix que nous constatons

Un nouvel assureur n’est pas tenu par le barème légal détaillé plus bas. Voici les prix de départ relevés sur les devis réalisés avec notre comparateur de 13 contrats.

Motif de la suspensionFormule au tiers, à partir de
Suspension courte (moins de 6 mois), hors alcool et stupéfiants26,54 €/mois
Perte de points38,23 €/mois
Alcoolémie42,15 €/mois
Stupéfiants47,32 €/mois

Tarif indicatif pour la formule au tiers, relevés le 14 octobre 2026. Ce ne sont pas des engagements de prix : le tarif exact dépend de l’assureur, de votre profil, de votre véhicule et de la durée de la suspension. Il vous est communiqué avec le devis.

Quelles garanties selon la formule ?

GarantieTiersIntermédiaireTous risques
Responsabilité civile (obligatoire)OuiOuiOui
Défense pénale et recoursOuiOuiOui
VolNonOuiOui
IncendieNonOuiOui
Événements climatiques (tempête, grêle, neige)NonOuiOui
Catastrophes naturellesNonOuiOui
Dommages tous accidentsNonNonOui
Assistance remorquage et dépannageEn optionEn optionEn option

Le prix « à partir de 26,54 €/mois » correspond à la formule au tiers : responsabilité civile et défense pénale. La formule intermédiaire ajoute le vol, l’incendie, les événements climatiques et les catastrophes naturelles ; la loi lie ces deux dernières garanties à tout contrat qui couvre l’incendie ou les dommages au véhicule (articles L122-7 et L125-1 du Code des assurances). L’assistance se choisit en option dans toutes les formules.

Quel document recevez-vous à la souscription ?

Une attestation d’assurance provisoire, valable 15 jours, dès la souscription et le paiement. Elle vous permet de rouler le jour même. Vous recevez ensuite l’attestation d’assurance définitive, et votre véhicule est inscrit au Fichier des véhicules assurés (FVA), que consultent les forces de l’ordre lors d’un contrôle.

Ce que votre assureur peut savoir, et pendant combien de temps

Pour vous réassurer, vous devrez répondre au questionnaire du nouvel assureur. Voici ce qu’il peut vérifier, et combien de temps une suspension pèse sur votre contrat.

Votre assureur peut-il savoir que votre permis a été suspendu ?

Oui, par trois voies.

  • Le questionnaire de souscription. Tout nouvel assureur vous demande si votre permis a été suspendu, annulé ou invalidé sur une période donnée. Vous devez répondre exactement (article L113-2). Une réponse fausse produit les mêmes effets qu’une non-déclaration.
  • Le fichier national des permis de conduire. Depuis le décret du 24 mai 2018, un assureur peut faire vérifier par la préfecture la validité du permis d’un conducteur assuré, après un sinistre.
  • Le fichier de l’AGIRA, si votre précédent assureur a résilié votre contrat.

Quand une suspension s’efface-t-elle pour l’assurance ?

La majoration ne peut plus vous être réclamée au-delà de 2 ans après la première échéance annuelle qui suit la suspension. Elle ne disparaît donc pas « au bout de 2 ans sans infraction » : elle s’arrête à une date fixe, même si votre conduite reste parfaite.

Pour un nouveau contrat, c’est différent : il n’y a pas de durée légale. Le questionnaire de souscription vous demande si votre permis a été suspendu, annulé ou invalidé au cours d’une période que fixe chaque assureur, souvent les 36 derniers mois. Une suspension antérieure à cette période n’a pas à être déclarée. Une suspension qui y figure doit l’être, même si votre ancien assureur ne vous appliquait plus de majoration.

Suspension en cours : faut-il la déclarer à son assurance ?

Oui. Une suspension de permis aggrave le risque que votre assureur a accepté de couvrir. L’article L113-2 du Code des assurances vous oblige à la lui déclarer dans les 15 jours qui suivent le moment où vous en avez connaissance, c’est-à-dire la notification de la mesure.

L’obligation vaut pour une suspension administrative (décidée par le préfet), une suspension judiciaire (décidée par le tribunal), une annulation ou une invalidation du permis pour solde de points nul.

Comment déclarer la suspension à votre assureur

Envoyez une lettre recommandée avec accusé de réception dans les 15 jours. Indiquez :

  1. vos nom, adresse et numéro de contrat ;
  2. l’immatriculation du véhicule et le conducteur concerné ;
  3. la nature de la mesure (suspension administrative ou judiciaire, annulation, invalidation), son motif et sa durée ;
  4. la date de notification ;
  5. en pièce jointe, une copie de l’arrêté préfectoral, de la décision du tribunal ou de la lettre 48SI.

Modèle : « Madame, Monsieur, conformément à l’article L113-2 du Code des assurances, je vous informe que mon permis de conduire a fait l’objet d’une [suspension administrative / judiciaire] de [durée], notifiée le [date], pour [motif]. Vous trouverez ci-joint une copie de la décision. Contrat n° [numéro], véhicule immatriculé [immatriculation]. Je vous prie d’agréer… »

Gardez l’accusé de réception : c’est la preuve que vous avez déclaré dans le délai.

Ce que votre assureur peut faire après votre déclaration

  • Maintenir le contrat avec une nouvelle prime. La majoration de la responsabilité civile est plafonnée par le Code des assurances (voir ci-dessous). Si vous refusez la nouvelle prime ou ne répondez pas sous 30 jours, il peut résilier le contrat (article L113-4).
  • Résilier le contrat. Pour aggravation du risque, la résiliation prend effet 10 jours après sa notification. Il peut aussi attendre l’échéance annuelle, avec un préavis de 2 mois.
  • Résilier après un accident. Si un sinistre a été causé sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants, ou par une infraction ayant entraîné une suspension d’au moins 1 mois ou une annulation, la résiliation prend effet 1 mois après sa notification (articles A211-1-2 et R113-10).

Une résiliation par l’assureur est enregistrée dans le fichier professionnel de l’AGIRA, que les assureurs consultent avant d’accepter un nouveau client (fichier AGIRA). C’est l’une des raisons pour lesquelles un courtier spécialisé est souvent nécessaire ensuite.

La majoration autorisée chez votre assureur actuel

L’article A121-1-2 du Code des assurances liste les seules majorations que votre assureur peut appliquer à la prime de responsabilité civile. Elles portent sur la prime de référence, avant bonus-malus.

SituationMajoration maximale
Suspension de moins de 2 moisAucune
Suspension de 2 à 6 mois50 %
Suspension de plus de 6 mois100 %
Annulation du permis, ou plusieurs suspensions de plus de 2 mois sur la même période de référence200 %
Accident responsable en état d’imprégnation alcoolique150 %
Délit de fuite après un accident100 %
Circonstances aggravantes, ou sinistres de moins de 3 ans non déclarés à la souscription100 %
3 sinistres responsables ou plus sur la période annuelle de référence50 %

Ces majorations se cumulent, sans jamais dépasser 400 % de la prime de référence. Si vous prouvez que la suspension résulte de l’alcool ou d’un délit de fuite, la majoration de la suspension et celle de l’infraction ne s’additionnent pas : l’assureur applique l’une ou l’autre. La suspension pour stupéfiants n’a pas de ligne propre : c’est la durée de la suspension qui compte.

Exemple : pour une prime de référence de 600 € par an, une suspension de 4 mois peut ajouter au plus 300 € par an, une suspension de 8 mois au plus 600 €.

Pour une meilleure compréhension : comprendre les termes en assurance auto après perte de permis

Que risquez-vous si vous ne déclarez pas la suspension ?

  • Si l’assureur prouve votre mauvaise foi : le contrat est nul (article L113-8). Il garde les primes déjà payées et ne couvre pas vos propres dommages. En responsabilité civile, les victimes d’un accident sont indemnisées, mais l’assureur peut ensuite vous réclamer les sommes versées.
  • Si vous étiez de bonne foi : l’indemnité est réduite en proportion de la prime qui aurait dû être payée (article L113-9). Si la vraie prime était le double, vous ne touchez que la moitié.

Ne rien dire en espérant que l’assureur ne verra rien est le scénario le plus coûteux : la vérification a lieu après un accident, au moment où vous avez besoin de votre contrat.

Faut-il garder son assurance auto pendant la suspension ?

Oui, si le véhicule reste immatriculé à votre nom. Tout véhicule terrestre à moteur doit être assuré en responsabilité civile, même s’il ne roule pas ou reste stationné sur la voie publique (article L211-1). Le défaut d’assurance est un délit puni de 3 750 € d’amende, avec des peines complémentaires possibles comme la suspension du permis ou la confiscation du véhicule.

Qui peut conduire votre voiture pendant la suspension ?

Toute personne titulaire d’un permis valide, si votre contrat la couvre. La plupart des contrats auto couvrent le prêt de volant occasionnel, mais beaucoup appliquent une franchise supplémentaire quand le conducteur n’est pas déclaré, ou quand il a moins de 3 ans de permis. Si un proche conduit votre véhicule régulièrement pendant la suspension, déclarez-le comme conducteur secondaire : c’est la seule façon d’être sûr qu’il est couvert sans franchise ajoutée. Vérifiez la clause « prêt de volant » ou « conducteur occasionnel » de vos conditions générales.

Durée de la suspension de permis selon le motif

La suspension peut être décidée par le préfet (suspension administrative, juste après l’infraction) puis par le tribunal (suspension judiciaire). Les deux ne s’additionnent pas : la décision du tribunal remplace celle du préfet. Avec 6 mois de suspension administrative puis 12 mois de suspension judiciaire, le permis revient au bout de 12 mois.

MotifSuspension administrative (préfet)Suspension judiciaire (tribunal)
Alcoolémie délictuelle, stupéfiants, refus des vérificationsJusqu’à 1 anJusqu’à 3 ans
Accident ayant causé un mort ou des blessésJusqu’à 1 anJusqu’à 5 ans
Excès de vitesse de 40 km/h ou plusJusqu’à 6 moisJusqu’à 3 ans
Autres infractions punies d’une suspension (téléphone avec autre infraction, refus d’obtempérer…)Jusqu’à 6 mois, 1 an pour le refus d’obtempérerJusqu’à 3 ans

Les durées judiciaires peuvent être doublées en cas de récidive ou de délit de fuite. Pour les conducteurs professionnels de transport de personnes, les durées administratives sont doublées.

Après un contrôle positif, le permis est d’abord retenu. Le préfet a 72 heures pour décider de la suspension, 120 heures quand des analyses sont nécessaires pour l’alcool ou les stupéfiants. Pour l’alcool, il peut aussi vous autoriser à conduire uniquement un véhicule équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD) au lieu de suspendre le permis.

Suspension, annulation, invalidation : ne pas confondre

  • Suspension : le permis est retiré pour une durée fixée, puis rendu. Vous ne repassez pas l’examen.
  • Invalidation : votre solde de points est nul (lettre 48SI). Vous rendez le permis dans les 10 jours et ne pouvez pas en demander un nouveau avant 6 mois, ou 1 an si c’est votre deuxième invalidation en 5 ans. Si vous aviez le permis depuis au moins 3 ans et que vous vous inscrivez dans les 9 mois, vous ne repassez que le code.
  • Annulation : décidée par le tribunal, elle s’accompagne d’une interdiction de repasser le permis pendant une durée fixée par le juge (assurance auto après une annulation de permis).

Récupérer son permis après une suspension

  • Contrôle médical : obligatoire pour toute suspension de plus d’1 mois, et dans tous les cas pour l’alcool ou les stupéfiants. Il coûte 36 € chez un médecin agréé, 50 € devant la commission médicale de la préfecture (alcool et stupéfiants), sans remboursement. Prenez rendez-vous environ 1 mois avant la fin de la suspension. L’avis favorable vaut 2 ans.
  • Examen psychotechnique : en plus, pour une suspension de 6 mois ou plus. Il dure au moins 40 minutes et coûte environ 100 €.
  • Restitution : pour une suspension d’1 mois ou moins hors alcool et stupéfiants, le permis se récupère en préfecture. Dans les autres cas, une fois déclaré apte, vous faites la demande en ligne sur le site de l’ANTS.

Conduire pendant la suspension, ou refuser de rendre son permis, est puni de 2 ans de prison et 4 500 € d’amende, avec retrait de 6 points et des peines complémentaires (confiscation du véhicule, nouvelle suspension jusqu’à 3 ans, annulation). Si la décision ne vise pas les cyclomoteurs et voiturettes, vous pouvez demander un titre de catégorie AM sur le site de l’ANTS (assurance voiture sans permis).

Reprendre le volant assuré, étape par étape

  1. Déclarez la suspension à votre assureur dans les 15 jours, par lettre recommandée.
  2. Prenez rendez-vous pour le contrôle médical, et l’examen psychotechnique si la suspension dure 6 mois ou plus.
  3. Préparez les pièces : relevé intégral d’information de points (comment l’obtenir), décision de suspension, relevé d’information de votre assureur, permis et carte grise.
  4. Comparez les devis avant la date de restitution : certains assureurs demandent plusieurs jours d’étude.
  5. Souscrivez avec une prise d’effet au plus tard le jour où vous reprenez le volant.

Si aucun assureur n’accepte votre dossier : le Bureau central de tarification

Le Bureau central de tarification (BCT) peut obliger l’assureur de votre choix à vous couvrir en responsabilité civile, au tarif qu’il fixe. La démarche :

  1. Demandez par lettre recommandée avec accusé de réception un devis à l’assureur choisi. Il doit vous le fournir (article R250-4 du Code des assurances).
  2. Obtenez un refus : écrit (lettre ou courriel), ou implicite si l’assureur ne répond pas dans les 15 jours suivant la réception de votre courrier.
  3. Saisissez le BCT dans les 15 jours qui suivent ce refus, par lettre recommandée avec accusé de réception, avec le formulaire de saisine rempli en deux exemplaires.
  4. Joignez : l’avis de réception signé par l’assureur, son devis et sa lettre de refus, la carte grise, votre relevé d’information, les décisions judiciaires (alcool, stupéfiants, suspension), votre permis et le dernier avis d’échéance.

La saisine doit viser une entreprise d’assurance, pas un courtier ni une agence. Le BCT ne couvre que la responsabilité civile obligatoire : le vol, le bris de glace ou les dommages se négocient à part.

Avis de nos clients

Avis AED Assurance Google

« Accueil et écoute par le conseiller Thomas très professionnel. Il a su parfaitement répondre à ma demande et mes attentes concernant mon contrat d’assurance. D’où mes 5 étoiles. »
– Sandra Firroloni

Note 5 étoiles avis clients

« Expérience réussie, j’ai assuré mon véhicule malgré un gros malus en 10 minutes, j’ai été bien aiguillé par les conseillers
Je recommande ! »
– John Chev

5 étoiles avis assuré

« Très satisfait de la prise en charge, très professionnelle la dame, je recommanderai à plus d’un. »
– ABOUBACAR KANTE

5 étoiles avis assuré

Obtenir un devis d’assurance auto après suspension de permis

Devis en ligne sans engagement

Un conseiller peut aussi étudier votre dossier : ☏ 01 80 89 25 05, du lundi au vendredi de 9 h à 19 h, le samedi de 9 h à 12 h. Assurance en Direct, courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS sous le n° 07 013 353, contrôlé par l’ACPR.

FAQ : assurance auto et suspension de permis

Peut-on conduire pendant une suspension de permis ?

Non. C’est un délit puni de 2 ans de prison, 4 500 € d’amende et 6 points, et votre assurance peut refuser de couvrir vos propres dommages. Une voiturette reste possible si la décision ne la vise pas et que vous obtenez un titre AM.

Faut-il repasser le permis après une suspension ?

Non. Le permis est rendu à la fin de la suspension, après un contrôle médical favorable si elle dépasse 1 mois ou concerne l’alcool ou les stupéfiants. Il faut repasser l’examen seulement après une annulation ou une invalidation.

Quelles pièces fournir pour s’assurer après une suspension ?

Votre relevé intégral d’information de points, la décision ou l’arrêté de suspension, le relevé d’information de votre ancien assureur, votre permis, la carte grise et, si besoin, la lettre 48SI.

Dernière mise à jour le 28 octobre 2026

Portrait de Philippe SOURHA
Auteur : Philippe SOURHA
À propos de l'auteur

Responsable opérationnel chez Assurance en Direct. Page auteur de l'article